Ludovic Briault, Correction méritée (1898)
“ Depuis un instant elle était occupée à caresser, avec une sorte de respect, la poignée du grand sabre que le militaire était obligé de tenir à la main, entre ses jambes, pour ne pas gêner ses voisins, et déjà, rendue plus hardie par le regard - bienveillant du dragon, elle avait enroulé autour de son bras la torsade qui pendait à la garde de son arme redoutable. - - Tout à coup, le gros homme du fond fit un mouvement d'impatience très accentué. ”
