A.-P. de Lannoy, Les plaisirs de la vie de Paris… (1900)
“ Il est au-dessus de ces misères humaines. Des bocks rehaussent son imagination, et de sa pipe s'échappent des volutes nébuleuses. Un cabotin engloutit une provision de sandwichs, une cocotte se pimente le palais. Un murmure confus s'élève, pareil au bourdonnement d'un essaim de frelons. Des miasmes vous empoisonnent, les poumons se resserrent ; on éprouve le désir et le besoin de respirer. On voudrait partir et l'on reste. L'habitude vous cloue à l'estaminet, et demain chacun s'étonnera d'avoir la tête lourde ! Peut-on réformer les moeurs ? Les artistes et les ballerines du boulevard ”
