Jules-Antoine Moilin, Paris en l’an 2000
“ Rien n’est magnifique comme la perspective de ces chemins de fer aériens, longs de plusieurs kilomètres, et qui, portés par leurs innombrables arceaux, dessinent une ligne droite interminable et se perdent à l’horizon. C’est surtout du haut du Palais international que le spectacle est grandiose. Les vingt viaducs arrivant pour ainsi dire de tous les pays de l’univers et portant sur leurs rails les voyageurs des Deux-Mondes, viennent aboutir à vos pieds, et donnent ainsi l’image la plus saisissante de la fraternité universelle des Peuples et de l’unité du genre humain. ”
