Eugène Chapus,
Le turf ou Les courses de chevaux en France et en Angleterre
(1854)
“ Jockey-Club non-seulement sans figurer sur le turf, mais sans posséder un seul cheval dans ses écuries et sans rien entendre à la question; ce qui est presque dérisoire. Cette singularité explique bien des incertitudes et des tâtonnements ; car on ne marche avec vigueur vers un but qu'on veut atteindre, qu'autant qu'on est stimulé par un intérêt, par une passion généreuse du cœur. Un Jockey-Club ne saurait à aucun titre se passer de sportsmen. ”
