Juncetis, Le Diable à Paris. Paris et les Parisiens (1857)
“ Il y a là un théâtre qui de Beaumarchais n'a pris encore que le nom. Au delà, le boulevard Bourdon n'est plus Paris : c'est la campagne, c'est le faubourg, c'est la grande route, c'est la majesté du néant; mais c'est un des plus magnifiques lieux de Paris, le coup d'œil y est étourdissant. C'est une splendeur romaine sans spectateurs ! Le pont d'Austerlitz, la Seine dans sa plus grande largeur, Notre-Dame, le Jardin des Plantes, la Halle aux Vins, l'île Saint-Louis, les greniers d'abondance, la colonne de Juillet, les fossés de la Bastille, la Salpêtrière, le Panthéon, tout y est grandiose. ”
