Résumé

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Manuel des courses. Dictionnaire du turf… (18..)

Clisthènes, tyran de Sicyone, gagna aussi aux jeux Olympiques la course de chars à quatre chevaux.
D'après Sophocle, les anciens n'avaient point fait de leurs Courses un jeu de hasard ternissant la beauté poétique et pittoresque de ces nobles exercices et de ces combats héroïques. Il ne s'agissait pas chez eux du gain d'une somme d'argent plus ou moins considérable, ou d'un avantage matériel; l'honneur seul était en jeu; la célébrité était la récompense de la victoire. Comme on le voit, les Grecs avaient une noble passion pour les Courses de chars.
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Manuel des courses. Dictionnaire du turf… (18..)

Mais c'est surtout de la Thessalie, patrie des Centaures, que sortaient les plus estimés. Les chevaux d'Enée, dont la vitesse était prodigieuse, avaient vu le jour en Thessalie
ainsi que ceux du bouillant Achille. Ils étaient fils de Zéphir, dit le poëte, et d'une jument qui paissait sur les bords de la mer; Xanthe et Balius, de race immortelle et don de Neptune à Pélée, sont rapides comme le père qui les enfanta.
Les Arabes ont une tradition presque semblable à cette fable; cela prouve que chez eux l'origine du cheval s'entoure d'accidents merveilleux.
Source : Gallica

Portrait de Oscar de Poli Oscar de Poli Manuel des courses. Dictionnaire du turf… (18..)

Les Courses étaient le seul critérium qui pût donner la mesure exacte de la valeur et du mérite des étalons de pur sang. — Le comte de Morny disait en 1841 dans son rap- port au conseil général d'agriculture : « La course de vitesse et de fond est la preuve la plus sûre de la force musculaire, de la puissance des poumons, de l'énergie et de la docilité du cheval. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature