Résumé

Henry Lee Historique des courses de chevaux… (1914)

Après trentecinq années d'efforts magnifiques, l'œuvre si laborieusement édifiée par la Société d'Encouragement s'effondrait au moment même qu'elle était entrée dans l'ère de prospérité.
Certes, si les courses n'eussent été — comme les esprits superficiels ou mal intentionnés s'obstinent encore à le prétendre — qu'un passetemps frivole ou simple matière à spéculation, leur disparition eut été de médiocre importance.
Mais la question était plus haute.
Les courses, on ne saurait trop le répéter, ne sont qu'un moyen.
Le but, c'est l'amélioration de l'élevage, à qui elles sont indispensables.
Source : Gallica

Henry Lee Historique des courses de chevaux… (1914)

Une course, chez nous, n'est, en quelque sorte, qu'un lieu de promenade; la masse des assistants y est calme, presque indifférente à Paris, quelques rafraîchissements pris dans l'intervalle de chaque lutte; en province, quelques divertissements peu coûteux le soir: voilà toutes les dépenses que fait naître chez nous ce genre de spectacle. Mais c'est précisément cette absence de toute pensée de jeu, de toute habitude de paris, qui conserve à nos courses leur caractère d'utilité.
Source : Gallica

Henry Lee Historique des courses de chevaux… (1914)

Aucun n'y joua un rôle plus considérable et n'y exerça une influence plus considérable et plus salutaire.
Par sa connaissance approfondie des choses du turf et de l'élevage, par son jugement éclairé et son initiative hardie, par sa prescience du développement que l'ouverture de l'hippodrome de Longchamp allait donner aux courses, ce qui l'avait amené à monter une écurie, il tira l'élevage national de l'état d'infériorité dans lequel il semblait vouloir se tenir, pour le porter à un degré de gloire qu'il n'a jamais dépassé ni même retrouvé depuis Gladiateur.
Source : Gallica

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