Tristan Bernard,
Les veillées du chauffeur
(1909)
“ Le premier jour des courses de Deauville, on se met en route, ma femme et moi. J’avais décidé de me laisser dépasser ce jour-là. L’homme au monocle arrive sur moi. Il corne. Je me range gentiment. Il nous envoie sa poussière. Nous rions beaucoup, ma femme et moi, en pensant à ce qui arriverait le dimanche suivant. ”
