Pierre Corrard,
Le Journal d’une femme du monde
“ Je ne conçois pas en effet que l’amitié puisse subsister, si l’on s’écarte de la vertu qui en est la raison, alors que, au contraire, le principe du bien n’est en rien nécessaire à l’existence de l’amour, qui souvent même trouve un aliment dans le fruit défendu. Et c’est pourquoi je suis heureuse, parfaitement heureuse, et c’est pourquoi mon cœur déborde de joie, et c’est pourquoi j’adresse à Dieu, en ce jour de félicité toute pure, sans nuage, une prière de reconnaissance, puisque, après m’avoir douloureusement éprouvée, il m’a récompensée au-delà de toute espérance ! ”
