Marcel Boulenger,
Le gros garçon
(1926)
“ Gérard recevait, coup sur coup, des sentiments inaccoutumés, ainsi que l'on reçoit des rafales de pluie. La tristesse de ce presbytère, la voix si grave du prêtre, cette image d'une femme à la fois drôlesse autant que vertueuse, aventurière non moins qu'épouse parfaite, cette sainte, disait l'abbé, voilà de quoi éteindre, dérouter l'âme toute luisante et craquante, légère et craintive d'un homme de plaisir. Ces gens-là, tout les étonne, au fond. On les croit intrépides viveurs, habitués à considérer sans trouble les pires extravagances des circonstances ou des passions humaines. ”
