Élie Brun-Lavainne

Résumé

Élie Brun-Lavainne,  Le palais de Rihour (1835)

“ Plus tard, quand la ville en fit l'acquisition , le magistrat y tint ses séances d'apparat et c'est de là que lui vint le nom de Conclave. Aujourd'hui c'est une sorte de lieu bannal où l'on fait un peu de tout. Portez les yeux vers la voûte, une pensée religieuse descendra du haut des ogives dont les pointes viennent s'y réunir. ”
Source : Gallica

Élie Brun-Lavainne,  Le palais de Rihour (1835)

“ Nouvelle n'était pourtant pas le mot puisque tous les souverains de ce pays , depuis le 13e siècle avait prêté ou fait prêter par leurs envoyés le serment de maintenir les franchises et privilèges de la ville, avant de recevoir celui de fidélité des habitans. Une négociation s'entama dès lors et ne fut pas même interrompue par le départ du roi qui suivit les opérations de son armée en Flandre. Le magistrat ne voulait rien cèder de ses droits, le ministre ne pouvait accoutumer son esprit à l'idée d'un acte qui lui paraissait humiliant pour la majesté royale. ”
Source : Gallica

Élie Brun-Lavainne,  Le palais de Rihour (1835)

“ Leur inégalité même a quelque chose de significatif. Voyez-vous ce pignon plus élevé qui distingue le bâtiment de droite : c'est le côté habité par le très-redouté seigneur, duc de Bourgoigne, de Lothier, de Brabant, et de Lembourg, comte de Flandre, d'Artois, de Bourgoigne, palatin de Haynaut, de Hollande, de Zeelande et de Namur, marquis du saint Empire, seigneur de Frize, de Salins et de Malines ”
Source : Gallica

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