Résumé

Mathilde Bourdon Essai historique sur la collégiale de Saint-Pierre à Lille (1850)

Il y a, dans l'existence d'une église, au sein d'un quartier populeux, une source de bien moral que les magistrats d'une grande ville ne doivent pas dédaigner.
Se trouvera-t-il dans cette ville de Lille, toujours si accessible aux sentiments élevés, généreux, dans Lille, la ville des bonnes œuvres, se trouvera-t-il un nouveau Néhémias qui veuille rétablir la Maison du Seigneur, et doter ses concitoyens de ce temple qu'une révolution, cruelle aux plus nobles souvenirs, leur a brutalement enlevé? Nous le désirons de toute l'ardeur de notre âme
Source : Gallica

Mathilde Bourdon Essai historique sur la collégiale de Saint-Pierre à Lille (1850)

Vers l'an 1254, les miracles journaliers, nombreux, eclatants, que la puissance de Dieu opérait au pied de l'image de Notre-Dame de la Treille, attirèrent à la Collégiale un nouveau concours de fidèles , qui venaient là, comme dans un port de miséricorde et de salut. Cédant à l'empressement général, Marguerite de Flandre institua en 1269 la procession de Lille, si pompeuse et si célèbre, et qui, abolie au jour où la Collégiale tomba sous le marteau, n'a pas encore repris naissance.
Source : Gallica

Mathilde Bourdon Essai historique sur la collégiale de Saint-Pierre à Lille (1850)

Guillaume de la Marck se mit à la tête d'une bande de routiers; il menaçait la ville de Liège : les habitants supplièrent l'évêque de se mettre à leur tête ; il y consentit, comme un pasteur qui défend ses brebis ; il marcha à la tête des troupes et tomba dans une embuscade; les Liégeois l'abandonnèrent et l'évêque fut renversé d'un coup de sabre ; Guillaume de la Marck le frappa à la gorge d'un coup de dague et le fit achever par ses gens. Le corps fut jeté dans une mare et retiré trois jours après, il fut enseveli sans solennité devant le maître-autel de l'église de Saint-Lambert.
Source : Gallica

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