Église Saint-André

Définition et enjeux

Ferdinand Donnet Monographie de l'église primatiale de Saint-André (1851)

Nous avons eu la consolation, en juillet 1850, d'inaugurer, le jour de l'ouverture du Concile provincial, le mausolée complet de notre vénérable prédécesseur le Cardinal de Cheverus, devenu un des beaux monuments de l'église Saint-André. Cette image fidèle du
bien-aimé pontife est duc à l'artiste dont le ciseau a enrichi notre cité de tant d'œuvres non moins remarquables.
Mais ce qui aujourd'hui doit surtout nous préoccuper vivement, c'est l'urgence des réparations que réclame la première travée de la nef joignant les transsepts.
Source : Gallica

Ferdinand Donnet Monographie de l'église primatiale de Saint-André (1851)

Un monument dont on était convenu de ne parler jamais; que les archéologues étrangers visitent peu, par conséquent qu'ils ne citent pas, est l'église métropolitaine de Saint-André de Bordeaux. Elle a beau projeter dans le ciel deux des aiguilles les plus élancées que l'art ogival ait conçues, sœurs jumelles, non pas de deux styles, comme celles de Chartres, mais d'une rigoureuse ressemblance, élevées simultanément; en vain offre-t-elle aux regards de l'investigateur la plus large nef que des nervures ogivales aient recouverte de leur gracieux réseau
Source : Gallica

Jean-Joseph-Antoine Pilot de Thorey Notice sur l'église de Saint-André de Grenoble (1851)

L'église de Saint-André, telle qu'elle a été bâtie par le dauphin Guigues-André, c'est-à-dire sans comprendre le bas-côté existant à gauche en entrant et la chapelle de Saint-Joseph au pied de ce bas-côté, présente la forme d'une croix latine rectangle. L'architecture de cette église date de la transition du roman au gothique. Le chœur, tourné vers Rome ou vers Jérusalem, suivant l'usage des premiers chrétiens, occupe la tête ou partie supérieure de la croix ; il est éclairé par six fenêtres longues et étroites
Source : Gallica

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