Ferdinand Donnet, Monographie de l'église primatiale de Saint-André (1851)
“ Il est certain que, lorsque l'étranger parcourt les alentours du grand édifice religieux d'une des plus belles villes de France, il doit être surpris de l'état d'ignoble abandon où l'on a laissé si longtemps ce riche fleuron de la couronne monumentale de Bordeaux ; il doit souffrir de ces clochetons à demi abattus, de ces gargouilles mal entretenues. L'herbe croit partout au chevet de l'Église, il semble que la nature vienne mêler sa flore vivante à la flore murale sortie du ciseau du sculpteur au XIVe siècle. ”
