Résumé

Maximilien Melleville Notice historique et archéologique sur les églises de Laon (1846)

Si donc nous jetons les yeux sur ce qui reste debout de cet ancien édifice, nous sommes frappés de la parfaite analogie de son architecture avec celle de la cathédrale. Les petites roses placées intérieurement au-dessus des arcades, sont frappantes de ressemblance avec celle du portail nord de l'église; partout y règne aussi l'ogive romane ; partout les chapiteaux des colonnes sont décorés des mêmes ornements que ceux de la cathédrale ; les voûtes toutes ogivales sont construites aussi dans le même style
Source : Gallica

Maximilien Melleville Notice historique et archéologique sur les églises de Laon (1846)

Le socle est entièrement enterré sous le sol de l'église. Le chapiteau, très-court, est orné de feuilles larges et épaisses, dressées sur leur pétiole ; le tailloir, lourd et très-épais, supporte immédiatement le socle d'un pilastre saillant et à cinq pans, flanqué d'une colonnette engagée à base octogone. Le tout est d'un style très-différent de celui qui règne dans les autres parties de cet édifice, à l'exception toutefois de celles que nous avons précédemment signalées.
Source : Gallica

Maximilien Melleville Notice historique et archéologique sur les églises de Laon (1846)

Les voûtes, toutes ogivales, reposent sur des nervures qui se réunissent quatre par quatre autour d'une clef fleuronnée.
Chaque arcade est surmontée d'une rose de petite dimension, mais dont le style est des plus remarquables. Elle se compose d'un large fleuron central affectant la forme d'un quatre-feuille, dont les angles sont percés d'un autre quatre-feuille plus petit.
Seize trous circulaires, à bords évasés, sont disposés à l'entour du fleuron central. Tout dans cette disposition rappelle la grande rose du portail latéral nord de la cathédrale, que nous avons précédemment décrite.
Source : Gallica

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