Fenêtre ogivale

Définition et enjeux

Antoine-Guillaume-Bernard Schayes Essai sur l'architecture ogivale en Belgique… (1840)

La fenêtre n° 8 est semblable à la précédente, à l'exception que les archivoltes des trois ogives s'y appuyent sur des colonnettes cylindriques avec chapiteaux, et que le quatrefeuille à l'extrados des deux lancettes geminees de la première fenêtre y est remplacé par une rosace. Le n° 9 présente une fenêtre ogivale trilobée, dont les angles rentrants reposent sur des colonnettes cylindriques. Une pareille fenêtre, ou arcade bouchée, décore la face
antérieure de la tour de S-Jacques, à Tournay.
Source : Gallica

Antoine-Guillaume-Bernard Schayes Essai sur l'architecture ogivale en Belgique… (1840)

Rarement toutes les fenêtres d'une église sont d'un même dessin. Les fenêtres de la grande nef sont presque toujours de deux dessins différents; il en est de même de celles des bas-côtés et du chœur. Quelquefois chaque fenêtre varie d'ornementation, mais ceci se rencontre plus fréquemment dans les églises de style ogival tertiaire. C'est particulièrement dans les vastes fenêtres qui décorent les portails et les transepts, que se déploient tout le luxe et toutes les richesses d'ornementation du gothique rayonnant.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Bonnardot Alfred Bonnardot Iconographie du vieux Paris (1856-1861)

Au-dessous de la rosace, s'ouvre une grande fenêtre ogivale, divisée en quatre compartiments, par trois meneaux de pierre, en forme de colonnettes. Le style flamboyant des ornements de la partie ogivale atteste l'époque de la reconstruction. Cinq contreforts en arcs-boutants soutiennent, au nord et au midi, les entrefenêtres de la nef.
La façade est précédée d'une sorte de porche rustique, comme on en voit devant les églises de village. C'est un toit d'ardoises, que surmontent trois hautes lucarnes remplies d'ossements, et qui repose sur trois gros piliers carrés.
Source : Gallica

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