Gustave Flaubert,
La Revue blanche
“ Cependant cette sombre humeur n’était que passagère, et j’éprouvais un vrai plaisir à contempler le génie resplendissant au foyer de l’art, comme une large fleur qui ouvre une rosace de parfum à un soleil d’été. L’art ! l’art ! quelle belle chose que cette vanité ! S’il y a sur la terre et parmi tous les néants une croyance qu’on adore, s’il est quelque chose de saint, de pur, de sublime, quelque chose qui aille à ce désir immodéré de l’infini et du vague que nous appelons âme, c’est l’art. ”
