Aristide Fabre,
Guerriers et grands seigneurs…
(1905)
“ Hélas! en effet, la Nation n'était pas bien riche. Le fantassin dont nous plaçons la tenue délabrée sous vos yeux vous donnera un exemple assez complet du dénûment dans lequel elle était forcée de laisser ses défenseurs. Par un contraste assez curieux, ce soldat de mise si négligée sera moins facile à habiller, au point de vue du découpage, que les brillants militaires dont nous avons déjà publié les uni- formes. , Mais ne nous exagérons pas la difficulté et mettons-nous à l'œuvre. Pour le bas du corps, remarquons d'abord une ligne de pointillé dessinée au-dessus du pied droit. ”
