Aristide Fabre,
Guerriers et grands seigneurs…
(1905)
“ Il allait dire de « sorcellerie », lorsqu'un chevalier inconnu s'élança dans la lice. Son armure était noire, son casque noir ; noir était son coursier, et noire sa cuirasse ; mais à travers les trous de sa visière ses yeux brillaient comme des charbons ardents. Wolfseck tremble de tous ses membres. Cependant il essaye de faire bonne contenance ; il marche au-devant de son adversaire, mais au premier choc le chevalier noir le jette rudement sur le sol. On s'empresse aussitôt auprès de Wolfseck inanimé. On ôte sa cuirasse. Sur son cœur s'étale une large tache rouge. ”
