Aristide Fabre

Aristide Fabre

Résumé

Portrait de Aristide Fabre Aristide Fabre Guerriers et grands seigneurs… (1905)

Il allait dire de « sorcellerie », lorsqu'un chevalier inconnu s'élança dans la lice. Son armure était noire, son casque noir ; noir était son coursier, et noire sa cuirasse ; mais à travers les trous
de sa visière ses yeux brillaient comme des charbons ardents.
Wolfseck tremble de tous ses membres. Cependant il essaye de faire bonne contenance ; il marche au-devant de son adversaire, mais au premier choc le chevalier noir le jette rudement sur le sol. On s'empresse aussitôt auprès de Wolfseck inanimé. On ôte sa cuirasse. Sur son cœur s'étale une large tache rouge.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Fabre Aristide Fabre Guerriers et grands seigneurs… (1905)

Mais l'instant approche où l'on ne songera guère à ces caprices de la mode. Il n'y aura bientôt qu'une coiffure, le bonnet rouge; qu'un vêtement, la carmagnole et le pantalon.
Alors on verra, à la messe du roi, ses musiciens ordinaires en costumes de gardes nationaux ; on y verra, au dire de Mme de Campan, « un ténor d'Italie chanter un motet en uniforme de capitaine de grenadiers ! »
Et le temps des gardes de la manche, avec leur habit si riche, mais suranné, aura passé pour ne plus revenir.
Source : Gallica

Portrait de Aristide Fabre Aristide Fabre Guerriers et grands seigneurs… (1905)

Le torse du guerrier était recouvert d'une cuirasse à écailles de fer, terminée dans le bas par des lanières de cuir. C'est là une armure déjà perfectionnée, qui protège non seulement le dos et la poitrine, mais encore le haut des bras et des jambes. Et si les éperons ne nous avaient déjà indiqué que nous avons sous les yeux un
homme riche et puissant, cette armure nous le dirait maintenant.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature