Franc-Nohain,
La nouvelle cuisinière bourgeoise…
“ A ces bretelles, que d’aucuns disent hygiéniques,A ces bretelles maintenant voilà suspenduMon chancelant bonheur domestique :Je songe que les temps sont révolus ;Je songe que le temps n’est plusOù l’épouse ouvrageait d’une main attendriePour l’époux une paire de bretelles en tapisserie ;Et la belle-mère n’ouvrage rien non plus ”
