Franc-Nohain,
La nouvelle cuisinière bourgeoise…
“ Mes soucis,Qui, lorsque nous serons ensemble, —Comme je tendrai,Guilleret,Comme je tendrai le jarret ! —Qui seul peut augmenter la beauté de ma jambe :Il faut qu’en me voyant marcher à vos côtés,Moi, le mari, reconnaissableA ces façons de discrète fierté,Qui sont la marque véritableD’un sentiment rassis de la propriété, —Puisse le peuple dire en son rude langage :— Cré nom d’un chien ! Bon Dieu de santé !Tu parles de quelqu’un qui doit pas s’embêter !... —Et cet ingénieux hommageA mon bonheur, à ta beauté,Ne nous paiera-t-il pas des soucis du ménage ? ”
