Franc-Nohain,
Les Chansons des trains et des gares
“ Au piquet, ou bien au bésigue, — et l’on devine, Tant l’artiste, subtil, sut varier leur mine, Ou joviale, ou bien chagrine, Que l’un, en main, n’a rien du tout, Et que l’autre a tous les atouts : Comme art d’expression, la peinture est divine ! Pourtant plus que les curés, plus que le pêcheur, Un spectacle me tenait au cœur ; Quand j’arrivais une angoisse étreignait ma gorge : Tout à l’heure, Tout à l’heure, quand sonnera l’heure, Le petit coq sortira-t-il encor de la grande horloge ? ”

