Louis Tiercelin, Bretons de Lettres
“ Ah ! ce Thabor, Hippolyte Lucas aussi l’a chanté dans ses Heures d’amour, mais en amoureux, pour les yeux de sa bien-aimée, car c’est elle qu’il suivait partout à travers Rennes jusqu’à notre Musée. Où M. Taine a vu des toiles, le poète, lui, ne voit que son amour. Aux buttes Saint-Cyr, dans la forêt de Rennes [11] , il cherche partout la bien aimée, et partout il ne trouve qu’Elle ; le reste est indifférent. Les rues ou elle passe ne sont que vieilles, l’église où elle entre n’est que vénérée, le porche qu’elle franchit n’est que sombre. ”
