Louis Tiercelin, Revue des Deux Mondes
“ « Encore que Rennes ne soit pas précisément une ville enchanteresse, a dit M. Henry Houssaye dans son discours de réception à l’Académie française, Leconte de Lisle s’y plaisait, grâce au milieu intellectuel où il vivait. » M. Henry Houssaye n’est pas le premier à médire de la capitale de la Bretagne ; il le fait, d’ailleurs, avec un sourire qui n’est pas sur les lèvres de tous les détracteurs de la vieille ville parlementaire. Baldric, évêque de Dol, appelait Rennes « un nid de scorpions et de bêtes doublement féroces. » ”
