Louis Tiercelin, Bretons de Lettres
“ Le coq de Guiseriff et le coq de Scaër ont échangé des boutades rimées et toute la verve des deux paroisses s’est dépensée en chansons. [8] N’est-ce pas ainsi que tout finit en France, et Scaër n’est déjà plus qu’un morceau de la France nouvelle. Ceux qui veulent admirer l’ancien clocher de Scaër vont désormais à Guiseriff, dont il domine la petite église. Quelle honte ! aurait dit Brizeux, qui aimait trop Scaër pour ne pas partager les rancunes séculaires. ”
