Résumé

Sébastien Le Prestre Vauban Mémoires inédits du maréchal de Vauban sur Landau… (1841)

La nuit se passa, du côté des ennemis, à battre en brèche avec autant de vigueur que le jour précédent, et du nôtre, à nettoyer le pied de la brèche qui est à la courtine, à finir le retranchement de poutres qu'on y a fait et épaissir les parapets des ouvrages aux endroits des brèches , et enfin, à réparer les dégâts du canon et des bombes dont nous étions toujours fort incommodés.
Source : Gallica

Sébastien Le Prestre Vauban Mémoires inédits du maréchal de Vauban sur Landau… (1841)

Sur les neuf heures du soir, les assiégeants firent jouer une fougasse sous l'angle saillant de la place d'armes du chemin couvert, à l'angle flanqué de la demi-lune de France.
Il est à croire que le mineur ennemi qui avait entendu le jour auparavant le nôtre, craignant d'être étouffé, n'osa percer jusqu'à la contrescarpe pour faire sauter le petit retranchement comme il avait fait à celui qu'il avait fait sauter, et se contenta, pour sa sûreté, d'établir sa fougasse sous cet angle.
Source : Gallica

Sébastien Le Prestre Vauban Mémoires inédits du maréchal de Vauban sur Landau… (1841)

Mais, Monsieur, permettez-moi de vous dire qu'il ne s'en fallait pas tenir là, parce qu'il n'est pas vrai comme on croit communément que les mathématiques soient le fondement de notre métier; elles n'en sont que la clé, dont il n'y a que le bon esprit qui puisse se servir ; le bon esprit avec une certaine élévation d'entendement en est le véritable fondement, et cela est si vrai que nous avons vu feu M. de La Londe et feu M. Richer, grands mathématiciens et gens appliqués, être fort mauvais ingénieurs.
Source : Gallica

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