Offrandes à Bonaparte, par trois étrangers (1810)
“ Il y avait de ces gens qui ne sortaient pas du corps-de-garde, où ils se trouvaient logés, éclairés, chauffés et couchés pour gagner l'argent des autres. C'était un spectacle, excitant la risée, le dégoût et le scandale à la fois, que de voir cette force armée d'alors. ”
