Eugène Greslou, De la Foi politique et des partis en 1832…
“ Il faut toujours que l'homme croie à quelque chose. Sa foi n'étant plus au passé, n'étant pas encore à l'avenir, doit se reposer dans le présent ; c'est le juste milieu, comme le parti qu'on prend de rester immobile, quand on ne sait ni avancer ni reculer. Cette religion n'est assurément ni grande ni généreuse ; elle est étroite et mesquine comme celle des majorités, qui sont toujours médiocres. Il ne faut certes pas un grand génie pour croire à ce qu'on voit, à ce qu'on touche ; on évite par cela même de passer pour un rêveur ; on est un homme positif, et c'est un grand mot aujourd'hui. ”
