Caponnière

Définition et enjeux

Ernest Descoubès Manuel des candidats aux grades d'officier de l'armée territoriale… (1874)

Communications. — On se rend de la place à la caponlière par des coupures et des ponts placés de part et d'autre le la caserne. On arrive d'abord sur le terre-plein bas ; de là les pas de souris mènent aux terre-pleins des ailerons, et inepoterne, dans la cour de la caponnière.- On communique
de la cour de la caponnière avec le couvre-face par deux au tres poternes.
Source : Gallica

Henri Jean-Baptiste de Bousmard Essai général de fortification et d'attaque et défense des places… (1837)

Au sommet de cet arrondissement, l'auteur a placé une caponnière pentagonale, ou sous la forme d'un petit bastion de 6 toises environ de faces et de flancs. Ses murs sont de briques , ont un pied et demi d'épaisseur, sont crénelés, et ont une couverture ou plate-forme de 5 pieds d'épaisseur, tant en terre qu'en madriers et poutrelles , dont les dernières se réunissent sur un pilier élevé au milieu de la caponnière. On monte de l'intérieur au moyen d'un escalier sur cette plate-forme , et l'on y peut
faire feu à l'abri d'un parapet de briques d'un pied d'épaisseur, exhaussé sur les.
Source : Gallica

Portrait de Guillaume Henri Dufour Guillaume Henri Dufour Mémorial pour les travaux de guerre… (1850)

Pour ne pas être plongé entre les palanques et se garantir des coups d'en haut, on les recouvre de madriers ou de fascines, que l'on a soin de charger de terre ou de fumier, afin de prévenir l'incendie. Cette espèce de galerie couverte, de 2 mètres de hauteur, 2 mètres de largeur, crénelée sur les deux côtés, prend le nom de Caponnière.
Source : Gallica

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