Ernest Capendu, Les Colonnes d'Hercule (1860)
“ Cet homme était porteur d'un uniforme de capitaine et paraissait admirablement connaître les êtres de la maison dans laquelle il entrait. D'un regard rapide il en explora tous les coins et recoins, puis il fit un geste d'impatience, comme quelqu'un qui ne rencontre pas ce qu'il cherche, et s'avança vers Isaac. « Bonsoir, capitaine, dit le juif sans se déranger. — Bonsoir, vieux fils de Judas ! répondit le nouveau venu. — Qu'y a-t-il pour votre service ? — Il y a que, comme toujours, j'ai besoin d'argent. » Le juif secoua la tête. » Oh! oh! fit-il, la chose est plus difficile que jamais. ”
