Résumé

Batailles navales (1836)

On aborde le corsaire, presqu'entièrement submergé : le capitaine est descendu dans sa chambre, remplie d'eau. Un bonheur inattendu a secondé son audace : il remonte avec ses papiers, le navire n'a pas encore disparu , et la chaloupe l'attend encore le long du bord ; mais au moment de remettre le pied dans l'embarcation , le malheureux Malerousse sent un obstacle sur sa tête : c'est le filet de casse-tête, qu'avant le combat on avait étendu sur le gaillard d'arrière : il veut se dégager de ce filet dans lequel il se débat, au moment où le navire va s'engloutir sous ses pas.
Source : Gallica

Batailles navales (1836)

La Mermaid avait cargué ses basses ,oiles et s'avançait sous une voilure commode pour le combat. Parvenue à portée de pistolet, elle vint au vent pour prendre position et présenter le travers à la Loire. Celle-ci, profitant de ce moment, lui lâcha toute sa bordée, accompagnée d'une décharge de mousqueterie.
La Mermaid riposta vivement, mais, au lieu de demeurer par le travers de la frégate française, elle voulut profiter de l'avantage que lui donnait le bon état de sa mâture et de ses voiles, pour la contourner et tâcher de l'enfiler, soit par l'avant, soit par l'arrière.
Source : Gallica

Batailles navales (1836)

Nelson alors leur fit pousser un huzza général, ordonnant aux canots de se séséparer et de ramer de toutes leurs forces pour gagner la terre. Mais les Espagnols étaient sur leurs gardes; le tocsin répondit au huzza des Anglais, et quarante pièces de canon vomirent la mitraille sur les assaillans, en même temps qu'une grêle de coup de fusil pleuvait sur eux. Une grande partie des embarcations anglaises manquèrent le môle et échouèrent en pleine côte, où la mer les brisait avec violence: toutes furent mises en
pièces, et la presque totalité des marins et soldats noyée.
Source : Gallica

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