Edmond Pâris, L'Art naval à l'exposition universelle de Londres de 1862… (1863)
“ Elle est adoptée sur les navires de commerce où les moyens mécaniques sont une source de profits, en ce qu'ils évitent un personnel nombreux. Les figures 1, 2, 3 et 4, Planche VI, en donnent une idée; la verge tourne dans deux anneaux BB (fig. 3) tenus au racage, elle porte au milieu un anneau à empreintes DD comme le cabestan Barbottin : l'itague eu chaîne AB (fig. 1) passe en dessous, mais au lieu de faire dormant par une de ses extrémités sous les barres de perroquet, elle a deux drisses ordinaires; de sorte qu'en hâlant l'une et filant l'autre on fait tourner la vergue. ”
