Émile Bréart, Manuel du gréement et de la manoeuvre des bâtiments à voiles et à vapeur… (1885)
“ Lorsqu'un bâtiment se trouve dans l'obligation de mouiller par mauvais temps sur une côte dangereuse et qu'il veut se réserver un appareillage certain, il mouille sur une ancre à laquelle il empennelle souvent une ancre à jet pour assurer sa tenue. Ses mâts de perroquet sont dépassés, il a débarrassé son gréement des vergues et voiles inutiles, et serré successivement ses voiles carrées, gouvernant un peu au vent du point qu'il veut atteindre et ne conservant plus à l'instant du mouillage que le petit foc et l'artimon. ”
