Jules Lecomte,
L'abordage : roman maritime. T. 2
(1836)
“ A deux milles environ du lougre français, un autre petit bâtiment dont la coque était souvent cachée par le gonflement de la mer dressait en l'air son mât isolé et sans voiles : c'était un cotre. Comme depuis le matin, il était dans cet état et que notre lougre avait constamment tenu croche à sa vergue son pavillon, souvent visible au milieu des folles risées du vent, ce devait, être un ami... ”
