Résumé

Émile Bréart Manuel du gréement et de la manoeuvre des bâtiments à voiles et à vapeur… (1885)

Lorsqu'un bâtiment se trouve dans l'obligation de mouiller par mauvais temps sur une côte dangereuse et qu'il veut se réserver un appareillage certain, il mouille sur une ancre à laquelle il empennelle souvent une ancre à jet pour assurer sa tenue.
Ses mâts de perroquet sont dépassés, il a débarrassé son gréement des vergues et voiles inutiles, et serré successivement ses voiles carrées, gouvernant un peu au vent du point qu'il veut atteindre et ne conservant plus à l'instant du mouillage que le petit foc et l'artimon.
Source : Gallica

Émile Bréart Manuel du gréement et de la manoeuvre des bâtiments à voiles et à vapeur… (1885)

A chaque virement de bord, on dépassait cette balancine au vent de la brigantine.
Une aussière frappée de chaque bord sur les jas servait de drosse pour gouverner; elles rentraient à bord en passant dans des poulies de retour aiguilletées sur les pattes des ancres de veille et venaient s'enrouler en sens contraire autour du cabestan.
Le navire était si sensible à ce gouvernail, que, lorsqu'il faisait beau, un seul homme suffisait pour gouverner; par mauvais temps, il était nécessaire d'avoir un homme par barre.
Source : Gallica

Émile Bréart Manuel du gréement et de la manoeuvre des bâtiments à voiles et à vapeur… (1885)

Si l'effort exercé sur l'ancre de bossoir empennelée et virée avec des caliornes et marguerites n'amène à aucun résultat, et si les chocs et secousses qu'éprouve le navire deviennent violents au point de faire craindre la chute de la mâture, il peut devenir urgent de la couper pour éviter qu'en tombant dans un moment inattendu elle ne tue ou ne blesse un grand nombre d'hommes. Mais ce parti ne doit être pris qu'à la dernière extrémité, et que si les
moyens de remâtage se trouvent en quelque sorte sur le lieu même de l'échouage.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature