Delly, Lysis ; suivi de L'étoile du roi Boris (1981)
“ Plus jolie que jamais, et si simple toujours, si délicieusement naturelle ! Mais, hélas! comme allait changer vite la candide petite Lysis dont les yeux avaient encore, jusqu'ici, la limpidité des belles eaux pures. Jean, avec une sourde irritation et un regret poignant, voyait l'empressement hardi des invités masculins près de la jeune sœur de leur hôtesse. Il remarquait avec un attendrissement apitoyé l'embarras de Lysis, la rougeur qui couvrait ses joues. Un instant, il crut voir les beaux yeux bleus se tourner vers lui avec cette expression de prière qu'il leur avait vue déjà. ”
