Richard Edwards, La Syrie 1840-1862, histoire, politique… (1862)
“ Les poëtes turcs disent de la Syrie, dans sa plus large étendue, « c'est le parfum du paradis, un jardin que Dieu a tracé pour le premier homme, une contrée bénie, où chaque montagne porte l'hiver sur sa tête, le printemps sur ses épaules, l'automne dans son sein, tandis que l'été dort nonchalamment à ses pieds. » La Syrie, il est vrai, n'est pas partout aussi belle ni aussi féconde ; elle présente bien des contrastes : une mer houleuse sur ses plages, de Saïda à Jaffa, le désert sur sa frontière orientale, et l'àpre Judée à l'une de ses extrémités. La campagne de Damas sert ”
