Ernest Louet, Expédition de Syrie. Beyrouth, Le Liban… (1862)
“ Vers onze heures, la tête de colonne franchit le sommet de la chaîne qui, descendant du Liban vers la mer, forme le premier obstacle entre Beyrouth et Deïr-el-Kamar. Sur l'autre versant, la pente est si rapide qu'il y a un danger réel pour le passage d'une armée. A certains endroits, le chemin n'est qu'un sillon creusé dans le flanc de la montagne, une marge au bord d'un précipice tellement à pic, que les hommes ne peuvent passer qu'un à un ; les quelques cavaliers sont obligés de descendre pour guider leurs chevaux en les tenant par la bride. ”
