Le P. Cogniard, L'Orient à vol d'oiseau (1902)
“ Cette suite de collines verdoyantes et de monts arides, cette succession de vallées riantes et de hauteurs désolées, les souvenirs historiques qui assaillent en foule le voyageur, le double charme de la nature vivante, du passé défunt, des espoirs vivaces, font sur l'hôte passager de ces terres arides une inoubliable impression. Le Liban, ce géant qui porte l'hiver sur son front, l'automne sur ses épaules, le printemps à sa ceinture, l'été à ses pieds, le Liban domine ces émotions, les fait naître, les varie à l'infini, comme varient ses multiples aspects. ”
