Monts Liban

Définition et enjeux

Le P. Cogniard L'Orient à vol d'oiseau (1902)

Cette suite de collines verdoyantes et de monts arides, cette succession de vallées riantes et de hauteurs désolées, les souvenirs historiques qui assaillent en foule le voyageur, le double charme de la nature vivante, du passé défunt, des espoirs vivaces, font sur l'hôte passager de ces terres arides une inoubliable impression. Le Liban, ce géant qui porte l'hiver sur son front, l'automne sur ses épaules, le printemps à sa ceinture, l'été à ses pieds, le Liban domine ces émotions, les fait naître, les varie à l'infini, comme varient ses multiples aspects.
Source : Gallica

Portrait de Gérard de Nerval Gérard de Nerval Revue des Deux Mondes

Ce qui fait aussi du Liban une petite Europe industrieuse, libre, intelligente surtout, c’est que là cesse l’impression de ces grandes chaleurs qui énervent les populations de l’Asie. Les cheiks et les habitans aisés ont, suivant les saisons, des résidences qui, plus haut ou plus bas dans des vallées étagées entre les monts, leur permettent de vivre au milieu d’un éternel printemps.
Source : Wikisource

La Syrie et le Liban en 1921. La Foire-Exposition de Beyrouth… (1922)

En partant de Beyrouth pour Damas; le touriste escalade toute une région du Liban, parsemée de villages et de jardins disposés en terrasse sur les pentes abruptes des montagnes. A Khan Muderedj, toute végétation cesse quand on arrive à une altitude de 1.800 mètres. La descente est très rapide sur le versant opposé du Liban, dans la grande plaine de la Bekaa, limitée par les monts neigeux de l'Anti-Liban.
Source : Gallica

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