Victor Guérin, La Terre Sainte. Liban, Phénicie… (1882-1884)
“ Il est inutile d'ajouter que lorsqu'on est parvenu, non sans de grandes fatigues, au point extrême de l'ascension, on est de même dédommagé de sa peine par l'admirable coup d'oeil dont on jouit sur le Liban, sur l'Anti-Liban et sur la vallée de la Bekaa, au milieu de laquelle on distingue dans le lointain l'acropole de Baalbek et l'oasis de verdure qui l'entoure. ”
