Le deuxième Centenaire de l'Académie nationale des sciences… (1901)
“ Le luxe, malgré la détresse du pays, a reparu, et avec lui le règne du « fil d'or ». Tout le monde, au dire de Laffémas, a abandonné le drap pour la soie, jusqu'au marchand, au simple bourgeois, l'ouvrier et l'artisan. L'importation des soies étrangères, venant d'Italie, d'Espagne et du Levant, est évaluée à 20 millions de francs et celle des soieries qui arrivent d'Italie, d'Espagne et d'Avignon à 5o millions de francs : c'était le chiffre énoncé pour l'importation des riches étoffes de soie au temps de François Ier. ”
