F. Jérusalemy, Khadidja (1877)
“ O mon cheikh, ce n'est point mon corps qui est malade, c'est mon âme qui se déchire... Hélas ! que ne m'abandonne-t-elle pas pour toujours ! Le destin qui m'a rendu l'esclave d'une passion folle, mais en même temps sublime et sainte, t'a révélé le secret de ce qui depuis longtemps est le seul aliment de ma vie, le flambeau qui l'éclaire et la guide, l'astre qui la charme et la réjouit, la force qui la soutient, l'espérance qui l'encourage, et en même temps le feu inextinguible qui la consume, le ver qui la ronge, la douleur qui l'accable. ”
