F. Jérusalemy, Khadidja (1877)
“ Cette apparition provoque deux grands cris qui partent du plus profond de deux poitrines ; l'un argentin et pénétrant, suivi d'un grand mouvement de clameurs confuses, sort de la loge réservée du harem, et c'est Khadidja qui le pousse : c'est un cri de bonheur, c'est un élan d'amour, c'est une bénédiction échappée de son âme... L'autre est étranglé, rauque et terrrible ! C'est une exclamation de fureur, c'est un horrible blasphème qui s'exhale du sein de Carakior ! Car en ce jeune derviche, Khadidja avait reconnu le bien-aimé de son coeur ! ”
