Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Un soir, littéralement, j’en avais la poitrine défoncée et, dans la maison où nous couchions, tout le monde était venu à la porte pour voir ce qu’il y avait. Le scheik continue toujours, c’est une forte création que le temps n’entame pas. ”
