Résumé

Portrait de Charles Chaillé-Long Charles Chaillé-Long L'Afrique centrale, expéditions au lac Victoria-Nyanza et au Makraka Niam-Niam à l'ouest du Nil blanc… (1882)

Si j'étais un de ces enthousiastes qui ont foi en la régénération de l'Afrique, je conseillerais l'emploi de la batterie électrique; le nègre revêt le propriétaire d'un pareil instrument de tous les attributs humains et divins, et lui voue une soumission immédiate. Ce petit Lubari me servit de « Sésame, ouvre-toi, » pour m'emparer du cœur des Africains; et, avec mon cheval Ugunda, je possédais deux talismans, envoyés sans doute par ma bonne
étoile, qui me conquirent le succès là où d'autres, abondamment pourvus de ressources, d'armes et de soldats, avaient échoué.
Source : Gallica

Portrait de Charles Chaillé-Long Charles Chaillé-Long L'Afrique centrale, expéditions au lac Victoria-Nyanza et au Makraka Niam-Niam à l'ouest du Nil blanc… (1882)

Il m'incombe de laver la mémoire de ce vaillant voyageur des imputations du docteur Livingstone qui, peu de mois auparavant, écrivait à Stanley, du lac Bageolowe : « Je voudrais que quelqu'un allât visiter M'Tsé ou l'Ugunda, sans prendre Bombay comme interprète; ce n'est, en aucune façon, une autorité sûre. La réputation du roi du Dahomey s'est singulièrement modifiée après la visile d'un homme de sens,-et nous n'entendons plus guère parler de ses atrocités. Les plus puissants potentats africains et les plus terribles cruautés imputées à l'Afrique doivent beaucoup à l'imagination du conteur. »
Source : Gallica

Portrait de Charles Chaillé-Long Charles Chaillé-Long L'Afrique centrale, expéditions au lac Victoria-Nyanza et au Makraka Niam-Niam à l'ouest du Nil blanc… (1882)

La surface presque torpide du lac Ibrahim n'est soulagée de la masse énorme de ses eaux que lorsque, chaque année, la matière végétale décomposée se détache; portant sur son sein le pistia stratiotes et des îles isolées de papyrus, elle se précipite vers les chutes de Karuma, est emportée par elles jusqu'au lac Albert, et de là au nord. Voilà pour quel motif la crue se fait sentir dans le Nil bien plus tôt que dans le Saubat.
Les eaux du Nil, au sortir du lac Victoria, sont claires
et transparentes, tandis qu'ici elles sont décolorées par les matières végétales.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature