Samuel White Baker

Samuel White Baker

Résumé

Portrait de Samuel White Baker Samuel White Baker Découverte de l'Albert N' yanza… (1868)

Le costume de ces nègres était grotesque au possible, Ils étaient vêtus de peaux de léopards ou de singes blancs, avec des queues de vaches attachées par derrière et des cornes d'antilopes fixées sur leur tête. Ils portaient des barbes, postiches faites de l'extrémité de plusieurs queues cousues ensemble. Jamais je n'avais vu troupe d'apparence moins humaine. A l'exception des griffes, ils correspondaient parfaitement à l'idéal que mon enfance s'était faite des démons; cornes, queue, rien n'y manquait. C'était notre escorte, envoyée par Kamrasi pour nous accompagner jusqu'au lac.
Source : Gallica

Portrait de Samuel White Baker Samuel White Baker Découverte de l'Albert N' yanza… (1868)

J'entends le bruit des pierres sous leurs pas, et regardant le ravin, je vois à moins de cinquante verges de distance sortir de dessous le sombre feuillage des arbres - le drapeau rouge et le croissant? ce drapeau détesté, à la tête de la caravane des Turcs! Nous étions distancés!
Les insolents vauriens défilent un à un à quelques pas de nous, leurs regards expriment la férocité; ils ne nous font point le salaam habituel, et se bornent à menacer de tirer sur le guide Latouka qui les avait autrefois accompagnés.
Source : Gallica

Portrait de Samuel White Baker Samuel White Baker Découverte de l'Albert N' yanza… (1868)

Tel était le commerce du Nil Blanc lorsque je me préparai à partir de Khartoum pour découvrir les sources du fleuve. Excepté quelques Européens, tout le monde dans cette ville était en faveur de la traite des nègres, et regardait d'un oeil de jalousie les étrangers qui s'aventuraient dans les limites de leur terre sainte ; —terre consacrée à l'esclavage, à toutes les abominations, à tous les crimes que l'homme peut commettre.
Source : Gallica

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