Vtesse d' Aviau de Piolant, Au Pays des Maronites, par Mme la Vtesse d'Aviau de Piolant (1882)
“ Timportantes la colline des grands temples de la nouvelle Baalbek. Celle-ci n'est qu'un monceau de masures cent fois renversées par des guerres incessantes ; une population pauvre, moitié arabe, moitié chrétienne, s'est nichée comme elle a pu dans les cavités formées par tant de décombres. ”
