Résumé

Karl May Une maison mystérieuse à Stamboul… (1915)

Je dis au petit hadji :
« Te souviens-tu d'Isla ben Mafleï?
— Oui, sidi. C'est ce jeune homme dont nous avons été chercher la fiancée dans la maison d'Ibrahim Mamour.
— Eh bien ! ce marchand est l'oncle d'Isla ben Mafleï.
— Allah soit loué ! Maintenant je trouve à qui parler. Une bonne action ne doit point être tue; il faut la raconter pour qu'elle vive toujours.
— Raconte-moi tout ce qui est arrivé, s'écria le marchand de Damas. Mon neveu me l'a dit, mais je veux aussi l'entendre de ta bouche. »
Halef, enchanté, se lança dans les prés fleuris de la narration orientale.
Source : Gallica

Karl May Une maison mystérieuse à Stamboul… (1915)

Pas besoin de moi ! répéta le brave hadji en tordant énergiquement les quelques poils de ses moustaches. Hé quoi ! tu as eu besoin de moi pourtant, dans le Sahara, en Egypte, sur les bords du Tigre, chez les adorateurs du diable, dans le Kurdistan, parmi ces ruines qui nous ont vu tant souffrir, à Stamboul, partout enfin. Et ici tu prétends te passer de ton serviteur! Non!... non! c'est impossible ! Cette ville offre autant de dangers que le désert. Tu y es aussi exposé que dans la vallée des Degrés, où nous tuâmes mille ennemis !
Source : Gallica

Karl May Une maison mystérieuse à Stamboul… (1915)

Sais-tu, sidi, me demanda Hanneh, quel nom j'ai donné au petit garçon ?
— Non, madame Halef.
— Eh bien, il s'appelle Kara ben Halef, comme toi et son père.
— O la couronne, la fleur des femmes ! s'écria mon petit compagnon, tu as bien choisi! Mon fils sera un héros, comme son père... Son nom doit être plus long que l'épée de l'ennemi... Tous les hommes de la terre l'honoreront ; toutes les jeunes filles seront éprises d'amour à sa rencontre ; tous ses ennemis fuiront devant son seul regard.
Source : Gallica

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