Fortuné Du Boisgobey,
Les nuits de Constantinople : la citerne aux rubis
“ Mais ce soir-là, retenu au séraskiérat par de graves affaires, le tout-puissant pacha n'avait point encore paru dans sa vaste demeure, divisée, comme toutes les habitations ottomanes, en deux corps de logis complétement séparés : le selamlik, où les hommes entrent librement, et le harem, où ne pénètrent que les femmes, les enfants, les eunuques et le maitre. ”
