Ange Pechméja, Rosalie, nouvelle, par Ange Pechméja (1860)
“ Mais elle ne se décourageait pas, cette brave Rosalie; loin de là, elle arrêtait déjà dans sa tête gauloise, et coulait en bronze un projet immuable, favorisé par ce tout-puissant moteur: la volonté! qui, pareille à la foi, fait franchir les montagnes, si elle ne les soulève. « Ne rêve pas l'impossible, ma pauvre enfant, » lui disait Jean-François abattu ; « je ne sais qu'un moyen de te revoir ; c'est de faire les frais de ton voyage le jour où ma bourse, le permettra ; bonheur qui, à vrai dire — il ne faut pas t'abuser — me paraît fort peu rapproché de son échéance. » ”
